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Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
06.12.2007
Dernière mise à jour :
06.12.2007

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Le jour se lève sur les pieds...

Publié le 06/12/2007 à 12:00 par beauxpieds
Je vais vous raconter mon « vécu » récent sur mon fétichisme pour les pieds nus féminins. Mais je dois d’abord vous dire que je préfère le mot « fantasme » à celui de « fétichisme », et que ce fantasme, donc, est ancien. Il m’a valu, très tôt, même avant mon adolescence, plusieurs rapides et grandes érections, dès que je voyais un joli pied féminin à la télévision ou encore lorsqu’il m’était donné chaque été, de voir très subrepticement, des pieds dévoilés à la plage. Il me semble que la première fois où je me suis rendu compte que les pieds de filles avaient un effet sexuel sur moi fut grâce au clip de Céline Dion « pour que tu m’aimes encore », que je trouvas très sensuel et où il m’était permis d’entrevoir légèrement ce que peut avoir de très érotiques de grands et fins pieds d’une jolie fille. Car c’était ce qui me plaisait : de belles filles avec des pieds assez exceptionnellement grands mais très fémininement fins. C’est ce à quoi ressemblait ma Cendrillon que je voulais davantage dénuder que chausser.
Pendant très longtemps, ce fut pour moi un attrait essentiel chez les filles. Quasiment exclusif. Je n’embrassais guère. Je me contentais donc de rêvasser sur un nombre en fait très limité de filles, tant mes critères étaient (et sont toujours !) exigeants. Parmi mes rêves éveillés, il y avait ceux d’obtenir le privilège de voir les pieds de celle qui attiraient les faveurs de mon imaginaire. Je me demandais bien quel type de pieds elle pouvait avoir. Bien entendu, ils ne pouvaient être que très beaux. J’aurais certainement été surpris maintes fois, tant il peut y avoir un hiatus entre la physionomie des aspects les plus visibles du corps, tels que le visage, et celle du pied, ou entre ce que l’on imagine être et ce qui est en réalité. C’est sans doute la raison de mon attirance pour les pieds : le fait qu’ils soit tenus cachés, secrets, et que leur forme, surtout la plante des pieds, était surprenante, faisant figure d’anomalie enchanteresse par rapport aux autres formes du corps qui font le plus souvent l’objet d’un intérêt. Mon attrait pour les pieds féminins s’est toujours fondé sur des raisons à la fois éminemment érotiques et poétiques. Erotiques, car j’avais envie de les toucher, les lécher, les caresser contre mon sexe. Poétique, car ils représentaient l’autre extrémité du corps, face cachée et aventureuse.
Mes premières éjaculations eurent lieu très tardivement, puisque les filles ne se pressaient pas à mon portillon, et pour cause, j’habitais à la campagne chez mes parents et vivais de doux rêves et d’eau fraîche.
Ma première relation amoureuse fut aussi l’occasion pour moi d’être les premières réalisations de mes fantasmes. Ce fut lorsque j’étais étudiant à l’université et que mon autonomie et ma virilité s’affirmaient de concert. Jusque-là je n’avais vraiment rien expérimenté d’extraordinaire, de près comme de loin. Sauf que je consultais à cette époque des sites sur internet qui me firent savoir que mon fantasme sur les pieds n’était pas farfelu. Je n’étais pas seul à aimer les pieds féminins, ce n’était pas non plus, semble t-il, quelque chose de très répandu. Cela me réconforta et me satisfit pleinement.
Je fis à Reims la rencontre d’Audrey. Nous nous sommes retrouvés presque dès notre premier soir en intimité dans le même lit, sans faire l’amour cependant. Nous sortîmes ensemble quelques mois. On se voyait presque à chaque fois uniquement le soir, compte tenu du fait que nous n’étions pas à la même faculté, ce qui n’était pas sans créer un certain charme. On ne se voyait que quand on avait besoin l’un de l’autre, c'est-à-dire lorsque l’on se retrouve seul, le soir, devant la télévision ou sous la douche. On faisait l’amour à chaque fois, sans préservatif. Audrey prenait en effet la pilule. J’avais la chance de pouvoir pénétrer son joli petit sexe, très tendre et accueillant, et de jouir à l’intérieur du petit corps qui s’offrait devant moi. Et moi je m’offrais à elle, devant ou derrière elle. Ma première tentative de contact avec ses pieds fut –je m’en souviens très bien- lorsqu’elle se mit une fois, qui fut la première, à me sucer. Elle aimait bien ça, mais peut être surtout malheureusement parce qu’elle aimait me donner du plaisir. Cette première fois, elle posa sa jambes gauche le long de mon torse, j’étais à genou, elle était assise. Son pied gauche était tout prêt de mon visage. Il est joli. Menu, il avait beaucoup de charme. Cette situation où elle me suçait avidement et que l’un de ses pieds n’avait jamais été aussi proche de mes yeux, m’excita beaucoup, et j’en profitai pour tenter de le lécher. Malheureusement, elle lança très énergiquement, mais non violemment, « non non…pas les pieds !». Ceci me déçu beaucoup. Elle continua…
Je pus cependant me consolai un petit peu par la suite. Elle n’aimait pas faire l’amour avec des chaussettes, et elle adorait caresser ses pieds comme mes jambes. Je crois qu’elle comprit au bout d’un temps que j’avais une attirance pour les pieds, et ce devint habituel qu’elle commença en guise de préliminaire à caresser mon sexe avec la plante de ses pieds. Elle le fit même quand nous prîmes un bain. Je n’étais tout de même très rassasié, ce n’était pas suffisant, j’en voulais plus. Un ensemble de choses fit que nous nous séparâmes. Elle était mignonne, infiniment gentille, mais j’étais appelé vers d’autres horizons.
A Poitiers, c’était la sécheresse sexuelle, sauf que je pris l’habitude depuis ma relation avec Audrey de me caresser et d’éjaculer seul, en pensant aux quelques filles qui ont su gagner mes souhaits. Je pensais surtout à Carine, dont j’étais tombé amoureux à Reims et à qui j’avais quasiment, et inefficacement, dévoilé mes sentiments de façon épistolaire. J’imaginais qu’elle avait de longs pieds fins, c’était à coup sûr vrai. De jolis grands pieds pour une très jolie fille, des pieds qui se dandinent à ma vue.
J’eus bien une relation sexuelle avec une fille qui me fit l’honneur très rapidement de caresser, elle aussi, ma queue entre ses deux pieds, en face de moi. Mais je n’étais pas attirée par elle.
Mais surtout je rencontrai Sophie, ce qui n’était pas rien, même si rien ne s’était passé entre nous. Elle était devenue très rapidement, ma première et meilleure amie. J’étais très souvent assez côté, ce qui me permettait d’admirer très discrètement ses pieds. Ils étaient menus, là encore, mais ils avaient quelque chose de spécial. Sa voûte plantaire surtout. J’aimais l’aspect général de ses pieds. Le fait qu’ils soient tout blancs et dotés d’une grande sensualité et assurance. Elle n’avait pas peur de montrer ses pieds. J’aimais cette forme d’exhibitionnisme. Je me souviens d’un soir où nous écoutions de la musique et où elle retira ses chaussettes, se plaça en face de moi sur son lit alors que je n’étais guère loin, assis sur une chaise, elle rapprochait ses pieds l’un de l’autre, et pliant ses petits orteils, courbant sa voûte plantaire. Ce qui m’excitait beaucoup aussi était le fait qu’elle regardait elle-même ses pieds par moments. Elle fit de même deux ans plus tard, de la même façon et encore mieux, lorsqu’un miroir nous séparait et qu’elle levait ses jambes –et donc ses pieds- vers le haut en face de ce miroir, ses pieds se reflétant ainsi. Elle était encore plus proche de moi. Elle jouait même avec les longues chaussettes noires qu’elle fit passer et repasser sur ses pieds. Je n’avais aucune autre envie que de la toucher, les masser, et même, par merveille, qu’elle se masturbe pendant cet acte. J’ai adoré cette situation triangulaire : moi, très excité, elle, très excitante, et entre nous un miroir qui reflétait l’objet principal de mes désirs.
Ce n’était pas un fantasme si ridicule. Pourquoi ? Lors d’une soirée avec plus amis, le flux de la conversation nous amena vers le sujet des parties que l’on trouvait attirantes chez l’homme et la femme. Sophia mentionna l’oreille, mais aussi aussitôt les pieds, d’un ton très incisif et qui dénotait une grande conviction. Elle ne pouvait avoir aucun soupçon sur mes fantasmes. Je me contentai d’ajouter qu’elle avait raison, avant qu’un ami rétorqua par la négative. J’avais ainsi dans une certaine mesure dévoilé mon fantasme, mais surtout je me rendis compte que les filles pouvaient elles-aussi trouver les pieds comme une partie du corps fort attirante. Le pied, si je puis dire, c’était qu’une très bonne amie en faisait partie.
De multiples autres petits évènements firent que je trouvais que Sophie tombait à point nommé en ce qui concerne ma recherche sur mon intérêt pour les pieds. Une recherche abstraite mais aussi concrète. Notamment, elle n’eût pas peur de déclarer qu’avoir une relation physique avec une autre fille était un fantasme et pouvait rester tel quel, ce qui n’était déjà pas mal comme confidence auprès divers amis. Et en ce qui concerne les pieds, elle mettait toujours aussi bien en valeur, et à la vue, ses beaux pieds, et en multipliant par ailleurs les allusions aux charmes des pieds, sans qu’elle ne distingue les hommes et les femmes. Décidément, elle adorait offrir à la vue de tous ses pieds, comme on le fit une fois filmée. Mais sa préférence m’apparaissait davantage se porter sur les petits pieds, comme elle le fit à l’égard d’une amie à qui elle demanda sa pointure et qu’elle suggéra son attrait pour les pétons.
Sophie reste une très bonne amie, avec qui je n’ai encore jamais rien vécu de corporel malgré tout le temps qu’on a pu passé ensemble à Poitiers. Elle eût plusieurs copains que rien ne se soit révolutionné entre nous. Ses penchants physiques constituent encore un mystère pour moi, qui j’espère sera élucidé un jour, mais pour l’heure, je suis heureux que ce mystère n’est pas résolu, pour la même raison que tous les pieds féminins de la Terre ne doivent pas être à ma disposition. Un fantasme parfait se situe entre le domaine du jamais réalisable et du toujours réalisé.
J’ai pu –plus exactement je peux- expérimenté toutefois une partie du toujours réalisable. Je ne peux aujourd’hui écrire ces lignes que parce que de nombreuses frustrations ont été levées de part et d’autres. Après des pérégrinations suédoises qui m’ont permis seulement ici ou là de voir quelques beaux pieds suédois, sans que ce soit cependant extraordinaire, la frustration a vite laissé place à la satisfaction. Je fis au Luxembourg la connaissance de Ashley, une anglaise agée de trois ans de plus que moi, soit 27 ans. Nous furent amené à cohabiter ensemble. Au bout de deux semaines, un 6 août, je me résignai à lui déclarer « I like you a much », ce qui n’était qu’une euphémisme de « je t’aime vraiment énormément », qui n’est lui-même que l’euphémisme d’autres mots. Face à l’intensité des sentiments et de l’attirance que je peux avoir à son égard, je ne pus faire autrement à partir de ce jour-là (mais même dès le moment où je l’ai rencontré) à goûter chaque seconde passée à ses côtés et ne pas négliger la chance que j’ai eu –et que j’ai. Le divin soir où nos mains puis nos lèvres se sont jointes, je ne savais rien de la beauté de ses pieds. A t-elle de beaux pieds ? Est-ce une partie du corps comme moi qu’elle peut trouver un temps soit peu fascinante ? J’aime son visage, l’aspect général de son corps, son attitude. C’est tout ce qui m’importait, même si bien sûr ces questions ont très certainement effleuré l’esprit plusieurs fois. Le soir même, nous dormions dans le même lit, et à moins que la vitalité de mes fantasmes prennent le pas sur la réalité de mon passé, nous nous sommes caressés dès cette première nuit.
Je ne pense pas avoir fait quoi que ce soit de spécial avec ses pieds, j’étais trop obsédé par d’autres choses. Une obsession en chasse une autre. Mais très vite, je me suis bien sûr intéressé à ses pieds. Je remarquai très vite qu’ils n’avaient rien du tout de repoussant. Il est des pieds, mêmes de filles, qui sont laids. Je n’ai aucun scrupule à le dire. Avoir un fantasme sur les pieds ne signifie pas d’avoir un fantasme pour tous les pieds. Loin de là. Mais aussi, loin de là sont ses pieds. Bien sûr, ils ne sont pas grands, c’est normal en raison de la taille d’Ashley. Mais ils ne sont pas minuscules non plus, de sorte que mes yeux ne doivent pas s’ouvrir en grand pour les admirer. Oui, les admirer, ce n’est plus la période des regards distraits, mais celle de la contemplation. Ses orteils ne sont pas non plus trop minuscules. L’une des grande particularités de ses pieds, c’est sa cambrure. Elle a une high arch, ce qui rendent ses pieds, même dénudés, extrêmement mystérieux. C’est comme s’ils recèlent de multiples mystères, selon l’endroit d’où on se place pour pouvoir les voir, ou encore selon la position que prennent ses pieds.
L’un des tout premiers temps de notre relation, nous visitâmes une amie, également anglaise. Celle-ci était portée sexe. Elle ne pensait qu’à ça, et contrairement à Ashley, elle n’avait aucune pudeur à ce propos, ce qui n’était pas forcément une qualité de mon point de vue. Nous étions dans sa chambre, Ashley et moi assis sur une chaise, Laura allongé sur son lit. Celle-ci était allongée sur le ventre et dandinait ses pieds. Je pouvais ainsi voir leur plante, et même voir ses pieds de tous les angles grâce aux miroirs qu’il y avait sur les murs de sa chambre. Ce qui aurait pu m’exciter énormément, on ne peut plus, ne m’a pas terriblement échauffé. Les pieds de Laura n’étaient pas formidables, la personne elle-même non plus (en dépit du fait qu’elle n’était pas laide). Ce qui m’excita davantage ce fut lorsque Ashley posa ses pieds nus mes jambes, tout prêt de mon sexe. Je me mis à caresser doucement ses pieds, très peu car je n’osai guère. Mais si Laura fut quelqu’un qui m’attirait vraiment (il suffisait de changer surtout son caractère et un peu ses pieds, mais pas ce qui concerne ses obsessions sexuelles), je l’aurais fait avec plaisir. Je crois que cette situation excita néanmoins Ashley. Quand nous quittâmes Laura, nous nous sommes ardemment caressés dehors, derrière des arbres au bord de la route. J’ai rarement vu Ashley aussi excitée.
Ma passion de Ashley double et se multiple au centuple. Je ne suis pas déçu, bien au contraire. Ce qui est extraordinaire pour moi est le fait qu’elle adore être massée, mais pas massée n’importe où, ce qu’elle adore par-dessus tout, c’est que ses pieds soient massés. Je m’en suis rendu compte au Luxembourg très vite, quand je touchai ses pieds, m’employai à les caresser, masser sa voûte plantaire. Elle exprima très vite sa satisfaction par de courts gémissements similaires à ceux que poussent une fille qui se fait bien prendre mais qui n’a pas l’assurance d’exalter ses sensations. Très souvent, je lui masse les pieds, désormais avec de la crème, ce qui rend ses pieds encore plus doux et légèrement brillants. Elle offre ses pieds à ma vue. Pour la St Valentin, je l’ai ainsi massée de haut en bas. Elle était allongée sur le ventre, et quand je suis arrivé à ses pieds, c’était le must pour elle comme pour moi. Je me mis à masser d’abord séparément ses deux pieds, puis les deux en mêmes temps en les rejoignant ensemble. Mes yeux et ma bouche étaient si proche de ses pieds qu’elle devait je pense sentir mon souffle sur eux. Presque à chaque fois, elle en redemande, en montrant, directement ma vue, la plante de ses pieds auxquels il n’a rien à reprocher, ni en perfection, ni en originalité. J’ai pu réaliser de nombreuses choses que je n’aurais pas pu faire avec personne d’autre, en tout cas pas aussi bien. J’ai aimé à deux reprises lécher ses pieds tout en la pénétrant par devant. Elle ne dit pas non. J’adore aussi qu’on fait un 69, on arrive à se faire jouir mutuellement ainsi, ses pieds autour de mon visage. De manière générale, je jette presque toujours un œil sur ses pieds avant de faire l’amour, je jouis toujours mieux. Dernièrement même, j’ai eu l’impression que tout en me branlant, elle avait mis volontairement à la portée de mes yeux l’un de ses pieds, ce qui quelques secondes après m’a fait jouir verticalement et abondamment. Et elle adore me faire jouir.
J’ai l’impression qu’il reste mille et une choses à faire. Certes, je ne lui pas avoué mon attirance pour les pieds (qu’elle a peut-être d’ailleurs d’ores et déjà deviné), de la même façon et pour la même raison qu’elle ne pourrait me dire sérieusement et directement qu’elle aimerait coucher avec une autre fille. Il n’est pas impossible un jour que nous vivions quelque chose à trois. Je suis certain qu’elle le pense sérieusement quand elle dit avec une pointe de sourire et d’humour qu’elle aime les lesbiennes et que si il faudrait qu’on fasse quelque chose ce ne serait pas avec un ou une amie, pour éviter toute jalousie. Si une expérience avec deux filles est l’une des fantasmes que j’aimerais voir un jour –mais seulement dans quelques années- assouvi, partager celle que j’aime tant avec un autre homme ne me tente guère à court ou moyen terme. Tant de choses reste à faire, à vivre…

Mon attirance n’est pas un fétichisme, disais-je. Simplement parce que je n’aime pas les pieds uniquement pour eux-mêmes, mais aussi et surtout pour le contexte et l’ensemble corporel dans lesquels ils sont exhibés.
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